17 avril 2010

Le weekend de fou: part 2

Samedi, branle-bas de combat et grand ménage dans son appartement (sur fond d’engueulade entre sa mère et lui) parce que la télé allemande venait pour tourner son portrait. Il nous a bien proposé d’y figurer, sa mère et moi, mais nous nous sommes empressées de nous éclipser. J’étais censée aller travailler avec lui au bureau, mais en 2 coups de fil, j’ai pris rendez-vous en ville avec des amis récemment installés à Gotham.
J’ai donc passé l’après-midi avec Mme de Mortsauf, que je n’avais pas vue depuis cet été, pendant nos vacances dans le Médoc. Ca m’a fait un plaisir fou de la retrouver, de discuter avec elle, de partager son point de vue. Avant d’aller prendre l’apéro avec d’autres amis à moi, nous avons fait un crochet par le bureau de Jean De et nous sommes restées avec lui pour discuter un moment (échange de bon procédé : tu me présentes un copain, je te présente une copine !) Ma colocataire exceptée, Mme de Mortsauf est la première de mes amies proches à rencontrer Jean De. Elle l’a trouvé sympa, cultivé, et bien plus pertinent que Charming.

Nous avons laissé Jean De travailler et nous avons retrouvé mon couple d’amis chez des copains à eux. J’ai passé une excellente petite soirée. Il a fallu que Jean De m’appelle pour me rapatrier chez lui, parce qu’il espérait passer un peu de temps avec moi. Je suis rentrée souriante et toute auréolée de joie, ce qui a peut-être contribué à alléger un peu l’ambiance appesantie par le stress. Et puis je suis assez contente, parce que mes escapades de samedi auront montré à Jean De que 1°) J’ai une vie sociale, 2°) Je ne suis pas un boulet qui restera systématiquement accroché à ses basques et 3°) Je respecte ses besoins (travailler en paix par exemple) et je m’adapte sans taper de crise.

Pendant que je lui faisais un massage comme il les aime tant, il a fait un truc tout bête, auquel je n’avais jamais pensé, mais qui m’a provoqué un plaisir fou (ce mec a décidément un don pour me révéler à mon propre corps !).
Il a passé une nuit exécrable et s’est réveillé je ne sais combien de fois (parce que moi, je dormais comme un petit loir !). Il s’est finalement résolu à me sauter à la hussarde. J’utilise le verbe « sauter », parce que j’ai senti que ce n’était que ça. Aucun soin, aucune fioriture, il ne s’est préoccupé que de son plaisir à lui et comme une conne, je n’ai pas eu le courage de dire ou de faire quoi que ce soit. J’étais crevée, j’avais simplement envie de me rendormir, et puis j’ai senti qu’il était stressé, qu’il cherchait simplement un moyen de refaire descendre la pression. Je gérerai différemment la prochaine fois.

Posté par commeuneheroine2 à 06:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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